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Agence SHRFI, le 6 mai 2020. Extrait d’un dossier de Sébastien Hreblay. 

Freiner l’introduction du COVID-19 en France, freiner la propagation du virus sur le territoire, atténuer les effets de la vague épidémique, revenir à la situation antérieure et se préparer à une vague suivante éventuelle. En ce début d’année 2020 et en considérant les premiers bulletins de l’OMS quant à un nouveau virus touchant la province de Hubei (Chine), les autorités françaises déroule ainsi la planification nationale en matière de lutte pandémique, avec des enjeux forts sanitaires et sociétaux. En lien avec la communauté scientifique et de manière interministérielle, les décisions prises, politiques, et les actions qui en découlent, ne fonctionnent que par une fonction communication forte. Et en ce début de crise en France, l’organisation de cette communication ne fait alors, très scolairement, que le service minimum de l’alerte, des consignes à la population et de l’annonce des plans, flanchant sous le poids de certaines décisions, annonces, paroles et postures politiques, des débats d’experts et de l’expression publique sur les réseaux sociaux. D’autant que la mission communication a les handicaps d’une population française qui découvre l’existence de la peste, de la grippe espagnole, ou du H1N1 qu’une fois impactée dans son confort par le COVID-19, un Etat en manque d’autorité, et une classe politique en pleine crise de confiance et quasiment disqualifiée d’avance.

 

Principes et couacs de la communication gouvernementale

Grand exemple de communication que le discours de la Reine d’Angleterre, le 5 avril, alors que le COVID-19 a déjà tué 5 000 personnes dans son pays. Mais en France, comment s’organise et se déroule plus précisément la gestion de la crise et son incontournable pan communication ? Quels sont les principes et les enjeux de cette communication gouvernementale ? Quelles en sont les parties réussies ? Et pourquoi autant de couacs ou de fautes lourdes ? Demander le dossier complet en cliquant ici

 

 

 

 

Sébastien Hreblay, expert communication en matière de gestion des crises épidémiques en Afrique. Dans le cadre de l’initiative des centres d’excellence NRBC de l’Union européenne, la direction générale de la coopération internationale et du développement lance en 2016 le projet 48 visant à améliorer la gestion régionale des crises épidémiques. Sur trois ans, ce projet majeur en matière de réduction des risques biologiques implique 11 pays de la façade atlantique ouest de l’Afrique. Tous ces pays participent ainsi activement aux différentes activités dont l’analyse des enseignements de la crise Ebola en 2014, la définition d’un programme de renforcement des capacités humaines et organisationnelles, et l’envoi de nombreux experts nationaux lors de 17 sessions de formation particulièrement sur les thèmes de l’épidémiologie et l’alerte précoce, l’inhumation sûre et digne,  l’hygiène et la maintenance des laboratoires, la gestion des crises épidémiques, et la communication en situation de crise sanitaire exceptionnelle, ainsi que trois exercices internationaux. Sébastien Hreblay participe alors au projet 48 en qualité d'expert communication... Plus d'informations en cliquant ici

 

 

 

 

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